Si les traitements de l’hépatite C s’avèrent efficaces, ils comportent leur lot d’effets secondaires et de contre-indications. Le Dr Richard Lalonde, médecin infectiologue, décrit ici ces effets indésirables, les personnes les plus à risque de les éprouver et la vigilance que doit exercer le professionnel qui prescrit de tels traitements. Quatrième entrevue d’une série de six portant sur l’hépatite C.
Parmi les populations vulnérables aux ITSS, il y a, bien sûr, les travailleuses du sexe. À Québec, des infirmières SIDEP ont développé, de concert avec des intervenantes communautaires, une approche de terrain qui connait un franc succès. Portrait d’une réussite en matière de prévention et de dépistage des ITSS dans un milieu marginal en compagnie d’Hélène Marchand, du CSSS de la Vieille-Capitale.
Selon le Dr Richard Lalonde, médecin infectiologue, il ne fait aucun doute que le dépistage de l’hépatite C vaut vraiment la peine, car les taux de guérison des patients traités atteignent désormais 70 %, voire 80 %. Les médecins de première ligne ne devraient donc pas hésiter à dépister dès qu’un patient présente des facteurs de risque. Troisième entrevue d’une série portant sur l’hépatite C.